“ANTROPICAL”

 

 

 

 

En été 2016, un nouveau projet a été mis en place dans le cadre du Kolla Festival. Ce projet représentait une résidence d'artiste de 12 participant.e.s âgé.e.s de 20 à 35 ans. Le but du projet consistait à commencer des recherches en partant d'un jeune site naturel d'environ 50 ans, caractérisé par son industrialisation dans le passé. « Antropical » lança alors un dialogue entre la nature et l'humain, invitant ainsi les artistes à réagir et à travailler sur les différents aspects du site, p. ex. son histoire, ses aspects visuels ou le mouvement de l'humain ou des animaux dans le milieu de la réserve naturelle.

Ant▪ro▪pi▪ca▪l  │anˈθrɒpɪkal│

adjectif

1 a phénomène d'une relation controverse de la civilisation avec la nature. Consiste principalement à réduire l'environnement naturel à un état déserteur avec une réconciliation par après. capacité humaine d'influencer tous les éléments de la nature allant jusqu'à la création de celle-ci.

 

2 psychologie: état mental, Maturité mentale permettant de prendre soin d'une plante.

Le but était de stimuler des jeunes artistes débutant dans leur pratique artistique en les encourageant à utiliser leur environnement comme laboratoire de recherche. S'éloignant ainsi la scène artistique luxembourgeoise, des idées classiques d'espaces d'expositions, de galeries et d'art comme produit du marché de l'art, pour se rapprocher d'un sentiment collectif au sein de le culture, considérant l'idée de l'art en tant que bien commun.

Vous pouvez découvrir les différents travaux de l'édition 2016 dans les rubriques Album Photo, Presse, Videos de Promotion et les Artistes

Si vous voulez en savoir plus sur le projet de l'édition 2017, cliquez ici

Ce qui s'est produit:
                         

 

 

Antropical accueillit 12 participant.e.s de 7 pays différents âgé.e.s de 20 à 35 ans. 

Les parcours artistiques étant très variés, ils allaient des Beaux-arts, du cinéma, du web design à la danse, la performance ou encore la musique. Cette diversité représentait la base de l'énergie créée au sein du groupe et du projet.

Ce mélange diversifié dans le groupe a permis de créer autant d'approches différentes qu'il n'y avait de participant.e.s. Comme le but consistait à analyser le site et son historique de manière artistique, les artistes prenaient d'abord le temps d'explorer la nature, de rencontrer des spécialistes, de discuter avec des locaux, de parler aux organisateurs.ices du Kolla et surtout de faire connaissance entre eux.elles. De nombreux petits exercices ont été réalisés au cours de la première semaine. Filmer la nature, dessiner des plans, placer des objets, les transformer, faire des essaies et en finalement en discuter avec les autres participant.e.s.

Lors des séances quotidiennes les participant.e.s ont partagé leurs découvertes et leurs idées afin de les développer davantage par après.

Pendant la deuxième partie, lorsque les idées étaient déjà à un stade plus avancé il s'agissait de développer un travail abouti.

Les résultats ne représentaient cependant pas toujours des travaux achevés, mais parfois plutôt des traces du processus.